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> Accueil > Travaux du CNLE > Les groupes de travail (2011-2012) > Groupe de travail "Propositions pour la prise en compte d’un "reste à vivre" et d’un revenu minimum décent" > Documents de travail > Contributions des personnes auditionnées
[21 avril 2011]
Marie-France Cury, Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) : "Note de cadrage : définitions et émergence du concept de reste à vivre".
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Alain Quinet, Rapport de la commission "Mesure du pouvoir d’achat des ménages", remis à Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des finances et de l’emploi, le 6 février 2008. A la notion de "pouvoir d’achat global", il préfère celle de "pouvoir d’achat par unité de consommation", selon l’échelle de l’OCDE. Celle-ci comptabilise la première personne du ménage comme 1 unité, puis chaque adulte à partir de 14 ans comme 0,5 unité et chaque enfant comme 0,3 unité. Selon l’indicateur INSEE (pouvoir d’achat "par tête"), le pouvoir d’achat de l’ensemble des ménages a progressé de 2,3 % en 2006 ; selon le mode de calcul par unité de consommation, la progression ne serait que de 1,4 %. Le rapporteur étudie la place des "dépenses contraintes" par rapport au "revenu libéré", "reçu dans le porte-monnaie". Il estime nécessaire de prendre en compte les dépenses afférentes au logement (loyer ou remboursement d’emprunt) ainsi que le coût des dépenses environnementales pour les ménages (consommation d’énergie, de biens durables, de chauffage).
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Pierre Saglio, président du mouvement ATD Quart Monde, et Alain Chosson, vice-président de CLCV (Consommation, logement et cadre de vie), Rapport de la mission "Transformation des modes de vie, des comportements, et de la consommation ", remis le 3 février 2010 à Valérie Létard, secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat Jean-Louis Borloo.
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Agence nouvelle des solidarités actives (ANSA) " Aides sociales : enjeux et pratiques locales " Cet ouvrage est illustré par des témoignages de dirigeants et d’élus de collectivités territoriales sur leurs expériences et le bilan qu’ils en tirent. Ces expériences mettent en lumière la marge de manoeuvre dont disposent les collectivités territoriales pour attribuer les aides sociales.
* Pour en savoir plus : l’ONPES a confié à Amedis une étude afin de mieux appréhender la réalité des aides locales facultatives et/ou extralégales en direction des personnes et familles en difficulté émanant des collectivités (communes et conseils généraux), ainsi que des organismes sociaux (caisses d’allocations familiales, caisses primaires d’assurance maladie). |
Secours catholique Rapport annuel 2009, intitulé "Ressources, crise et pauvreté".
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Mariette Daval (responsable du Pôle solidarités à la CNAF) Note de synthèse de la CNAF sur le barème de recouvrement personnalisé des indus (juin 2011) :
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UNCCAS, Deux guides publiés en septembre 2009 apportent des informations sur les "reste à vivre" des ménages les plus précaires :
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